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Journal Africain d'Hépato-Gastroentérologie

1954-3204
 

 ARTICLE VOL 10/2 - 2016  - pp.51-52  - doi:10.1007/s12157-016-0671-7
TITRE
Éditorial : Au revoir Grand-Bassam ! Bienvenue à Alger !

TITLE
Farewell Grand-Bassam! Hello Algiers!

RÉSUMÉ

Le Journal africain d’hépatogastroentérologie (JAHG), organe officiel de l’Association africaine francophone de formation continue en hépatogastroentérologie (www.aaffchge.org), lancé en 2007, aura bientôt dix ans. J’ai l’honneur et le réel plaisir de rédiger cet éditorial.

Merci Grand-Bassam et à la Société ivoirienne de gastroentérologie et d’endoscopie digestive (SIGEED). En décembre 2015, à Grand-Bassam en Côte-d’Ivoire, les XVIes Journées de gastroentérologie d’Afrique francophone (JGAF) ont eu lieu dans la paix et la fraternité. C’est pour nous l’occasion, encore une fois, de féliciter nos amis ivoiriens pour l’excellente qualité de l’organisation. Ce congrès qui a été un grand succès tant au niveau de la participation (231 congressistes et 40 exposants) qu’au niveau de la production scientifique. Quasiment tous les grands thèmes de notre spécialité ont pu être abordés : des cancers (digestifs, foie, pancréas) aux VIH–hépatites virales, y compris les risques infectieux en endoscopie digestive.

Nous avons déjà le regard tourné vers Alger où auront lieu les XVIIes JGAF couplées au congrès annuel de la Société algérienne d’hépatogastroentérologie et d’endoscopie digestive (SAHGEED) du 15 au 17 décembre 2016.

Merci à nos amis algériens qui ont bien voulu accueillir la rencontre annuelle de notre association.

Les Journées francophones d’hépatogastroentérologie et d’oncologie digestive (JFHOD), à Paris, nous offrent chaque année une autre occasion pour nous retrouver. C’est ainsi qu’une réunion regroupant le comité éditorial du JAHG, le président, les trésoriers de l’Association et les représentantes de notre nouvel éditeur, Lavoisier, a permis de discuter des différentes possibilités de financement de la revue. L’idée d’une revue en open access n’a pas été retenue, car les auteurs des articles devraient payer pour publier. La difficulté étant que dans leur grande majorité ils ne disposent pas de ressources financières pour soutenir leurs productions scientifiques. Le JAHG est une revue internationale appréciée et reste la revue de référence pour la carrière universitaire de bien d’entre nous. Permettez-moi de reprendre cet extrait de l’éditorial (« Je » « Nous » du JAHG) de juin 2015 : « Beaucoup ont été publiés, satisfaisant ainsi le “Je” et permettant à beaucoup d’obtenir les titres convoités. » Mais j’ajouterai que ce n’est pas la fonction ou le titre qui nous transforme, mais l’énergie, la passion, l’honnêteté et l’intégrité que nous aurons mises dans notre cursus. Une remise en cause continuelle de ce qui nous semble acquis, un questionnement inlassable sur la portée de nos actions, est finalement le plus important. Notre défi est de sauvegarder cette revue pour les générations de jeunes spécialistes. Quel avenir pour le JAHG ? De l’audace, toujours de l’audace : oui, mais en prenant soin de se donner les moyens du succès.

Nous invitons chaque société savante à s’impliquer davantage, et chaque membre à s’investir personnellement dans notre revue pour qu’elle puisse vivre et continuer sa pénétration remarquable dans les milieux scientifiques tant francophones que d’autres langues en Afrique et sur les autres continents. Invitons nos institutions académiques, nos bibliothèques, nos autorités sanitaires à s’abonner au JAHG. Ce sera l’un des meilleurs moyens de pérenniser ce journal conçu pour nous par notre association avec la reconnaissance du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (Cames) [www.lecames.org].

Depuis 2007, 35 numéros sont sortis, soit dix volumes et 576 articles et éditoriaux. Nous profitons de l’occasion pour remercier les fondateurs et les responsables du journal, l’éditeur historique Springer France et surtout les travailleurs de l’ombre, nos réviseurs et nos amis, les rédacteurs en chef, Francis Klotz et Jean-Claude Debongnie. Nous espérons continuer à travailler en harmonie avec le nouvel éditeur Lavoisier et vous promettons de vous informer régulièrement à travers nos ateliers d’aide à la rédaction, nos comptes rendus d’assemblée et nos éditoriaux.

Pour conclure mon propos, je vous invite à partager cette réflexion d’un illustre disparu et grand intellectuel du continent africain :

« L’invocation par nous du passé seul, du passé simple, ne prouve rien pour le présent et l’avenir, alors que la convocation d’un présent médiocre ou calamiteux comme témoin à charge contre nous peut mettre en doute notre passé et mettre en cause notre avenir.

C’est pourquoi chaque Africaine, chaque Africain doit être, ici et maintenant, une valeur ajoutée. Chaque génération a des pyramides à bâtir. »

 



AUTEUR(S)
R. SOMBIÉ

LANGUE DE L'ARTICLE
Français

 PRIX
GRATUIT
   
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