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Journal Africain d'Hépato-Gastroentérologie

1954-3204
 

 ARTICLE VOL 3/3 - 2009  - pp.118-124  - doi:10.1007/s12157-009-0094-9
TITRE
Enquête sur les services d’endoscopie et d’échographie digestive au Congo-Brazzaville en 2008

TITLE
Investigate into the services of endoscopy and digestive echography in Congo-Brazzaville in 2008

RÉSUMÉ

L’exercice de l’hépatogastroentérologie au Congo-Brazzaville date de 30 ans. Jusqu’à ce jour, aucune étude n’a été réalisée pour évaluer les pratiques. L’objectif de cette étude a été d’évaluer l’activité et le respect des normes de désinfection en endoscopie digestive au Congo-Brazzaville en 2008.

L’enquête a été menée dans les unités d’endoscopie digestive. Il s’est agi d’une étude transversale, descriptive et analytique, qui s’est déroulée du 10 septembre au 31 octobre 2008.

Treize hépatogastroentérologues ont été dénombrés: quatre pratiquaient l’endoscopie, quatre l’endoscopie et l’échographie et les cinq autres l’hépatogastroentérologie clinique. Sept médecins sur 13 étaient détenteurs de diplômées complémentaires à leur formation de base. Douze centres d’hépatogastroentérolgie ont été identifiés: cinq publics et sept privés. Sept infirmières diplômées d’état, deux agents techniques de santé et deux aidessoignantes (AS) constituaient l’effectif de 11 agents paramédicaux des unités d’endoscopie. Les deux AS ne connaissaient pas le gastroscope et le coloscope, cinq infirmières dont deux exerçant en public, deux exerçant en privé et un exerçant en mode mixte ne connaissaient pas le désinfectant des endoscopes. Dans les huit centres disposant d’une unité d’endoscopie digestive, il a été dénombré 17 gastroscopes, dix coloscopes, 41 rectoscopes, 58 anuscopes, sept échographes, un centre dispose d’un duodénoscope. Sur 17 gastroscopes identifiés, neuf étaient en bon état de fonctionnement, trois étaient jugés acceptables tandis que cinq gastroscopes étaient jugés hors service. Sur les dix coloscopes identifiés, six étaient en bon état de fonctionnement, deux étaient jugés acceptables et deux étaient jugés hors service. Parmi les huit unités d’endoscopie digestive enquêtées; seules les deux unités des centres publics ont été jugées conformes aux normes de désinfection. Le nombre d’examens réalisés en moyenne par mois était de: 249 gastroscopies, 32 coloscopies, 91 rectoscopies, 96 échographies abdominales, neuf ligatures élastiques des hémorroïdes. Soixante-trois pour cent de gastroscopies et 81 % d’endoscopie basse ont été pratiquées à Brazzaville contre 37 et 19 % à Pointe-Noire.

En 2008, au Congo-Brazzaville, les hépatogastroentérologues restaient «généralistes» dans leur spécialité; les infirmières d’endoscopie digestive ne sont pas du tout formées; le respect des normes de désinfection a été médiocre et l’activité était faible. Ce constat doit nous inciter à imaginer les solutions d’amélioration.



ABSTRACT

The gastroenterology practice in Congo-Brazzaville lasted for 30 years. Until this day no study was realized to estimate the practices. The objective of this study was to estimate the activity and the respect for the standards of disinfection in digestive endoscopy in Congo-Brazzaville in 2008.

The investigation was led in the digestive endoscopy units. It is acts of a transverse, descriptive study and analytics, which took place from September 10th to 31 October 2008.

Thirteen gastroenterologists was counted; among which four practised the endoscopy; four practised the endoscopy and the echography and five others practised the clinical gastroenterology; seven doctors among 13 were holders of additional diplomas in their basic training. Twelve centers of gastroenterology were identified, among which five public and seven private. Seven nurses awarded a diploma by state, two technicians of health and two nurse’s aids constituted the strength of 11 paramedical agents of endoscopy units. Both nurse’s aids did not know the gastroscope and the coloscope; five nurses among whom two exercising in public, two exercising in private and one exercising in mixed mode did not know the disinfectant of endoscopes. In eight centers having a digestive endoscopy unit, it was counted 17 gastroscopes; ten coloscopes; 41 proctoscopes; 58 anuscopes; seven echographs; one center has a duodenoscope. Among 17 identified gastroscopes, nine were in good working order; three were considered acceptable, whereas five gastroscopes were considered out of order. Among the ten identified coloscopes, six were in good working order; two were considered acceptable and two were judged out of order. Among the eight digestive endoscopy units investigated, only two units of the public center were considered corresponding to the standards of disinfection. The number of examinations realized on average per month was: 249 gastroscopies, 32 colonoscopies, 91 rectoscopies, 96 abdominal echographies, and nine elastic ligatures of haemorrhoids. Sixty-three percent of gastroscopies and 81% of low endoscopy were practised in Brazzaville against 37 and 19% in Pointe-Noire.

In 2008, in Congo-Brazzaville; the gastroenterologists remained “general practitioners” in their speciality; the nurses of digestive endoscopy are trained in no way; the respect for the standards of disinfection was poor and the activity was weak. This report has to incite us to imagine the solutions of improvement.



AUTEUR(S)
F. BOSSALI, L. KOUMOU-OKANDZE, G. OWAKA

MOTS-CLÉS
Évaluation, Endoscopie, Désinfection, Échographie

KEYWORDS
Evaluation, Endoscopy, Disinfection, Echography

LANGUE DE L'ARTICLE
Français

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